Tous les numéros

mars 2012

Le 26 mars 2012 au théâtre national de la Colline

Catégories : Tous les numéros

Rencontre à l’occasion de la sortie du n° 203,
« Etats de la scène actuelle : 2009-2011 »
le lundi 26 mars à 20h30 au théâtre national de la Colline,

rencontre en présence d’Olivier Neveux et Christophe Triau (concepteurs du numéro), Christophe Bident, Sabine Quiriconi, Armelle Talbot.
animée par Anne-Françoise Benhamou, conseillère artistique

En partenariat avec les éditions Théâtrales, co-éditeur et diffuseur de Théâtre/Public
www.editionstheatrales.fr

Rencontre en libre d’accès sur simple réservation au 01 44 62 52 00 ou contactez-nous@colline.fr

mars 2012

Théâtre/Public n°203 – États de la scène actuelle: 2009-2011

Catégories : Tous les numéros

Dossier coordonné par Olivier Neveux et Christophe Triau.

couv-tp-203webRetour sur le juste passé ou sur le presque encore présent.
Retour sur 2009/2010, 2010/2011. Who is there?
Que s’est-il passé dans ce théâtre dont nous avons déjà, il y a trois ans, déterminé une séquence possible (n°194) ?
Peut-on saisir des phénomènes emblématiques, décrire quelques symptômes révélateurs, trouver des convergences et des  contradictions générales tout en observant des singularités, des cas particuliers?
Ce sera l’objet de cette récolte, de ce repérage.
Il s’agit d’esquisser un tableau de ce qui est en train d’apparaître sans supposer une homogénéïté théorique.
Il s’agit, à plusieurs, d’entamer cette cueillette pour produire une critique de ce vers quoi et de ce sur quoi nous nous engageons.
Il s’agit de regarder ce qui est pour entrer dans les lieux spécifiques et communs d’un présent théâtral qui se joue ici.

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janvier 2012

Information diffusion

Catégories : Tous les numéros

theatrales_logo

Depuis le 1er janvier 2012, la diffusion de Théâtre/Public est assurée par les éditions Théâtrales.

Pour toute question concernant les abonnements ou les commandes,

merci de vous adresser à:

Anaïs Chartreau
Service commercial
éditions THEATRALES
20 rue Voltaire - 93100 Montreuil
achartreau@editionstheatrales.fr
Ligne directe 01.56.93.36.74.
Fax 01.56.93.36.71.

décembre 2011

Théâtre/Public n° 202: Kitsch et néobaroque sur les scènes contemporaines

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Dossier coordonné par Isabelle Barbéris et Karel Vanhaesebrouck

©Blomstudio

Il y a, dans le théâtre contemporain, quelque répugnance à employer le terme et une grande méfiance quant à la caricature du théâtre et de l’art que cet emploi suppose : le « kitsch » a mauvais genre.
Il figure, de son aveu même, la quintessence de ce qu’il y a de plus bas, de plus dégradé, de plus décalé, de plus dé-généré en art. Mais c’est à partir de là que le kitsch devient aussi le lieu d’une revendication d’inversion, du retournement de ce bas « décadent » en valeur. Le passage au kitsch serait alors, d’abord, cette inversion à tous égards, manifeste, ostensible, ostentatoire, attentatoire, agressive, et qui se plaît, donc, à singer l’avers par l’envers. Macaque ou ouistiti, le kitsch singe et, parce que le public voit qu’il singe, il séduit.
On pourrait partir de là : que le kitsch est d’abord une posture observée comme culturelle et animale qui se définit, et que les spectateurs peuvent facilement définir, par un « surjeu » massif, apparemment transgressif, mais/et artificiel puisque saisi par son ostentation même. L’attitude kitsch, comme l’objet kitsch, marqueraient alors une distance plus ou moins ironique vis-à-vis de référents qu’ils font mine de ne plus révérer, si bien que cette valeur du bas, revendiquée comme telle, peut se limiter à la mise en place d’une simple inversion de type parodique, moderne, ou post-moderne.
L’enquête qui suit cherche ainsi à sortir de cette impasse en supposant que la théâtralisation, ou la spectacularisation revendiquée du kitsch est à même de dépasser la structure mimétique et parodique, ou le simple surjeu, pour produire, par la relation esthétique que cette distance ostensible induit, un espace déhiérarchisé, anticonformiste, antinormatif donc, en principe, libéré des normes esthétiques, de circulation et de partage des signes.
C’est alors que l’emploi du kitsch, donné comme moyen de communication esthétique, permettrait, de fait, d’opérer une ouverture théâtralisée vers autre chose que le monde fonctionnel moderne : une relation contre-nature, c’est-à-dire, contre-norme ; un envers expérimental, créatif, provocant et ouvert qu’il s’agit maintenant d’explorer.

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