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	<title>Théâtre/Public</title>
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	<description>Site de la revue Théâtre/Public, son actualité, son catalogue, les infos pratiques.</description>
	<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 12:27:56 +0000</pubDate>
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		<title>N°194 – Une nouvelle séquence théâtrale européenne ?</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2009/09/n%c2%b0194-%e2%80%93-une-nouvelle-sequence-theatrale-europeenne/</link>
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		<pubDate>Wed, 30 Sep 2009 12:27:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

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		<description><![CDATA[
Une nouvelle séquence
théâtrale européenne ?

 Aperçus
Dossier conçu par Olivier Neveux, Jitka Pelechova et Christophe Triau
Quelque a changé, quelque chose se transforme. De manière sensible, il est perceptible que les axes qui organisaient le travail des artistes et leur réception, les critères qui permettaient de les identifier ne sont plus les mêmes, non seulement par rapport à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2></h2>
<h1>Une nouvelle séquence</h1>
<h1>théâtrale européenne ?</h1>
<p><img class="alignleft size-medium wp-image-606" title="N°194" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2009/09/nc2b0194081-209x300.jpg" alt="N°194" width="209" height="300" /></p>
<h2> Aperçus</h2>
<h3>Dossier conçu par Olivier Neveux, Jitka Pelechova et Christophe Triau</h3>
<p>Quelque a changé, quelque chose se transforme. De manière sensible, il est perceptible que les axes qui organisaient le travail des artistes et leur réception, les critères qui permettaient de les identifier ne sont plus les mêmes, non seulement par rapport à ceux des années 1960-80, bien sûr, mais aussi en regard de ceux du &#8220;jeune théâtre&#8221; des années 1990. Ce changement, il nous paraît important de tenter de le situer et de le comprendre : c&#8217;est le travail que les ”aperçus&#8221; présentés ici se proposent d&#8217;amorcer.</p>
<p><strong>Table ronde</strong></p>
<p>Cinq metteurs en scène rassemblés pour interroger collectivement la séquence théâtrale à laquelle est consacré le dossier : Jean Boillot, Judith Depaule, Aurélia Guillet, Benoît Lambert, Marie-José Malis. Modérateurs : Olivier Neveux, Christophe Triau.</p>
<p><strong>&#8220;Faire entendre le texte&#8221; </strong>par Sabine Quiriconi.</p>
<p><strong>Deux répertoires en parallèle : Frank Castorf, Thomas Ostermeier</strong> par Jitka Pelechova.</p>
<p><strong>L&#8217;illusion ludique</strong> par Christophe Triau.</p>
<p><strong>Notes sur Rodrigo Garcia</strong>, &#8220;Double pince et raclée&#8221; par Diane Scott.</p>
<p><strong>Confusions et ambiguïtés autour du comique</strong> par Mireille Losco-Lena.</p>
<p><strong>Le travail à l&#8217;épreuve de la scène contemporaine </strong>par Armelle Talbot.</p>
<p><strong>Metteur en scène et écriture(s) : Einar Schleef, Christoph Marthaler, Guy Cassiers </strong>par Jitka Pelechova.</p>
<p><strong>Théâtre en voyage : <em>Cargo Sofia-Paris/Berlin </em>de Stefan Kaegi </strong>par Romain Jobez et Christina Schmidt.</p>
<p><strong>Le théâtre de Romeo Castellucci</strong>, &#8220;La fête du refus&#8221; par Matthieu Mével.</p>
<p>&#8220;Un matérialisme démocratique&#8221;, par Olivier Neveux.</p>
<p><strong>Les arts plastiques en scène : vers un nouveau maniérisme ?</strong> <em>Tristan et Isolde</em> de Bill Viola, <em>Vêpres de la Vierge </em>d&#8217;Oleg Kulik, par Marie-Noëlle Semet.</p>
<p><strong>Et le théâtre devint postdramatique : histoire d&#8217;une illusion</strong> par Christophe Bident.</p>
<h2>Notes</h2>
<p>Heiner Müller : de <em>Philoctète</em> à <em>Macbeth</em>, Jean Jourdheuil.</p>
<p><em>Faire l&#8217;histoire ?</em>, Gérard Lépinois.</p>
<h2>Témoignages</h2>
<p><em>Roger Planchon</em>, par Jean Jourdheuil.</p>
<p><em>André Benedetto</em>, par Olivier Neveux.</p>
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		<title>N°193 LA MARIONNETTE ?</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2009/05/n%c2%b0193-la-marionnette/</link>
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		<pubDate>Thu, 28 May 2009 14:37:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Marionnette]]></category>

		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

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		<description><![CDATA[
Traditions, croisements, décloisonnements
Dossier conçu et réalisé par Julie Sermon
Trois sections organisent le dossier. Si chacune d&#8217;entre elles a été portée par une problématique spécifique, ces différentes approches ne sont bien entendu pas étanches ni exclusives : il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une forme d&#8217;accent mis au sein d&#8217;une rélexion d&#8217;ensemble qui tâche, pour ainsi dire, de tenir [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft size-medium wp-image-488" title="couv-193" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2009/05/couv-193-209x300.jpg" alt="couv-193" width="209" height="300" /></p>
<h2>Traditions, croisements, décloisonnements</h2>
<h2>Dossier conçu et réalisé par Julie Sermon</h2>
<p>Trois sections organisent le dossier. Si chacune d&#8217;entre elles a été portée par une problématique spécifique, ces différentes approches ne sont bien entendu pas étanches ni exclusives : il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une forme d&#8217;accent mis au sein d&#8217;une rélexion d&#8217;ensemble qui tâche, pour ainsi dire, de tenir la marionnette par les trois bouts – politique, esthétique, anthropologique.</p>
<p><strong>La première, LIEUX COMMUNS, interroge la dimension politique et sociale de la marionnette.</strong></p>
<p>Par Julie Sermon, Hélène Beauchamp, Stéphanie Lefort, Emilie Valantin, Alain Recoing, Eloi Recoing, Sidonie Han, Didier Plassart, Bérénice Hamidi-Kim, François Lazaro, Sylvie Martin-Lahmani.<span id="more-485"></span></p>
<p><strong>La deuxième section, TROUBLES DANS LA RECEPTION, est tout entière traversée par la question du brouillage des frontières et des définitions constitutives de notre rapport au monde.</strong></p>
<p>Par Hélène Beauchamp, Brigitte Prost, Bernadette Bost, Ariane Martinez, Esther Gouarné, Bénédicte Boisson, Zaven Paré, Lucile Bodson, Franck Bauchard, Philippe Choulet.</p>
<p><strong>Dans la troisième section, enfin, ECRIRE AVEC LES MARIONNETTES, c&#8217;est du point de vue de l&#8217;écriture que nous abordons la marionnette – l&#8217;objet, la poupée, le matériau&#8230; : les divers médiums à l&#8217;œuvre de ce que nous pourrions appeler, à la suite de François Lazaro, les théâtres « par délégation ».</strong></p>
<p>Par Fabienne Denoual, Gisèle Vienne, Sidonie Han, Bérangère Vantusso, Cécile Fraysse, Philippe Aufort, Agnès Oudot, Sylvie Baillon, Renaud Herbin, François Lazaro, Daniel Lemahieu, Jean-Luc Mattéoli, Roland Shön, Michel Laubu, Johanny Bert, Aurélia Ivan, Nicolas Gousseff.</p>
<p><strong>Cahier photos couleur </strong>de Brigitte Pougeoise.</p>
<p><strong>Le Festival Mondial des Théâtres de Marionnettes de Charleville-Mézières</strong>, par Anne-Françoise Cabanis.</p>
<h3>Notes</h3>
<p><em>Scène et horizon</em>, Gérard Lépinois.</p>
<h3>Carnet</h3>
<p><strong>Librairie : </strong><em>Le théâtre monte au front</em>, direction Chantal Meyer-Plantureux, par Marjorie Gaudemer ;</p>
<p><em>Je vais au théâtre voir le monde</em>, texte Jean-Pierre Sarrazac, dessins Anne Simon, par Stéphanie Loncle.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>N°192 Résonances autour de la Dramaturgie de Hambourg</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2009/03/n%c2%b0192-resonances-autour-de-la-dramaturgie-de-hambourg/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2009/03/n%c2%b0192-resonances-autour-de-la-dramaturgie-de-hambourg/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Mar 2009 13:44:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Gotthold Ephraïm Lessing]]></category>

		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[Allemagne]]></category>

		<category><![CDATA[Dramaturgie]]></category>

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		<description><![CDATA[Résonances autour
de la Dramaturgie de Hambourg
Gotthold Ephraïm Lessing
Présentation par Jean-Louis Besson et Hélène Kuntz de leur nouvelle traduction de la Dramaturgie de Hambourg (1769) à paraître chez Circé. La naissance de la “dramaturgie” dans un sens nouveau : comment assurer le lien entre le texte et la scène.
Corneille tel que Lessing l&#8217;a accueilli en Allemagne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><img class="alignleft size-medium wp-image-445" title="couv. N°192" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2009/03/couv-nc2b0192-207x300.jpg" alt="couv. N°192" />Résonances autour</h1>
<h1>de la <em>Dramaturgie de Hambourg</em></h1>
<h2>Gotthold Ephraïm Lessing</h2>
<p>Présentation par Jean-Louis Besson et Hélène Kuntz de leur nouvelle traduction de la <em>Dramaturgie de Hambourg</em> (1769) à paraître chez Circé. La naissance de la “dramaturgie” dans un sens nouveau : comment assurer le lien entre le texte et la scène.</p>
<p>Corneille tel que Lessing l&#8217;a accueilli en Allemagne : sur le mode radicalement polémique. Par Nikolaus Müller-Schöll.</p>
<p>Pages-photos : quelques mises en scène de pièces de Lessing en français, 1985-2005.<span id="more-443"></span></p>
<h2>Johann Jakob Engel</h2>
<p>Présentation par Charlotte Coulombeau de sa traduction d&#8217;un choix d&#8217;extraits de la <em>Théorie du geste</em> de Johann Jakob Engel : la question de l&#8217;art de l&#8217;acteur repris là où Lessing l&#8217;avait laissée à l&#8217;état d&#8217;intuition.</p>
<h2>Bertolt Brecht</h2>
<p>Hans Peter Herrmann propose une interprétation de <em>Sainte Jeanne des abattoirs</em> de Brecht : la pièce qui, pour la première fois, met en œuvre une « dramaturgie du décalage permanent entre la conscience (de la protagoniste) et la réalité (de la fable) ».</p>
<h2>Pina Bausch</h2>
<p>Guy Delahaye présente huit pages de photos couleur de spectacles de Pina Bausch, qu&#8217;il place sous le titre <em>Un anti-destin</em>.</p>
<p><strong>Le théâtre espagnol après la trasition démocratique : entre mémoire historique et mémoire intime</strong> : David Ferré et Marion Cousin</p>
<p><strong>Hommage à Hubert Gignoux, 1915-2008</strong> : Yannis Kokkos, Jacques Lassalle</p>
<h3>Notes</h3>
<p><em>Sur la photographie (suite)</em>, Alain Girault.</p>
<p><em>Le monde comme horizon</em>, Gérard Lépinois.</p>
<h3>Regards</h3>
<p>Patrice Pavis : <em>Oncle Vania à la campagne</em>, Hervée de Lafond et Jacques Livchine.</p>
<p>François Wittersheim : Une approche du geste théâtral dans l&#8217;univers d&#8217;Ambrym (Vanuatu), une cérémonie coutumière.</p>
<p>Christian Biet : <em>Didon et Enée</em>, Henry Purcell, Deborah Warner, William Christie.</p>
<p>Christian Drapron : <em>L&#8217;Art Tangent</em>, Odile Darbelley, Michel Jacquelin.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>N° 191 L&#8217;avantgarde américaine et l&#8217;Europe - II. Impact</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2008/12/308/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2008/12/308/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 31 Dec 2008 14:35:53 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[amérique]]></category>

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		<description><![CDATA[
Dossier conçu et réalisé par Christian Biet, Ophélie Landrin et Marie Pecorari
C&#8217;est dans six pays européens que nous menons la seconde partie de notre enquête sur la notion de performance et sur l&#8217;impact de l&#8217;avant-garde américaine. Dans les langues de ces pays, performance ne se traduit pas mais s&#8217;accentue différemment. Or l&#8217;accentuation est tout, puisque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><strong><img class="alignleft size-medium wp-image-309" title="couv-nc2b01912" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2009/01/couv-nc2b01912-211x300.jpg" alt="couv-nc2b01912" /></strong></h2>
<p><strong>Dossier conçu et réalisé par Christian Biet, Ophélie Landrin et Marie Pecorari</strong></p>
<p>C&#8217;est dans six pays européens que nous menons la seconde partie de notre enquête sur la notion de performance et sur l&#8217;impact de l&#8217;avant-garde américaine. Dans les langues de ces pays, <em>performance</em> ne se traduit pas mais s&#8217;accentue différemment. Or l&#8217;accentuation est tout, puisque nous parlons ici d&#8217;un art vivant, oral. Pour chacun des cinq dossiers, nous avons donc demandé qu&#8217;un – ou plusieurs – maître(s) d&#8217;œuvre organise(nt) une démarche, propre à chaque pays, qui soit capable de rendre compte de l&#8217;histoire de l&#8217;impact de l&#8217;avant-garde américaine et, simultanément, de ce que cet impact est, et a été, en matière de performance.</p>
<h2><strong><span id="more-308"></span>Ouvertures italiennes</strong></h2>
<p><strong>Cahier coordonné par Bruna Filippi</strong></p>
<p>Textes de Bruna Filippi, Piergiorgio Giacchè, Renata M. Molinari, Maia Giacobbe Borelli. Photos de Maurizio Buscarino.</p>
<h2><strong>Entre indépendance et interdépendance : les échanges “performatifs” de la Belgique et la Hollande avec les Etats-Unis</strong></h2>
<p><strong>Cahier coordonné par Karel Vanhaesebrouck</strong></p>
<p>Textes de Karel Vanhaesebrouck, Susanne Winnacker, Ritsaert ten Cate, Luk Van den Dries, Johan Pas, Johan Callens.</p>
<h2><strong>Avant-garde et performance dans le théâtre expérimental anglais</strong></h2>
<p><strong>Cahier coordonné par Chloé Déchery</strong></p>
<p>Textes de Chloé Déchery, Mischa Twitchin, Helen Paris, Suzy Wilson.</p>
<h2><strong>Performance et dramaturgie en Allemagne : les dialectiques de l&#8217;impact</strong></h2>
<p><strong>Cahier coordonné par Romain Jobez et Nikolaus Müller-Schöll</strong></p>
<p>Textes de Romain Jobez, Nikolaus Müller-Schöll, Hofmann &amp; Lindholm, Laurent Chétouane, Andrzej Wirth.</p>
<h2><strong>Postérité de la performance en France : la dissémination de la notion d&#8217;expérience à travers les arts</strong></h2>
<p><strong>Cahier coordonné par Emmanuel Wallon</strong></p>
<p>Textes de Emmanuel Wallon, Daniel Dobbels, Catherine Perret, Odile Darbelley et Michel Jacquelin, Eric Vautrin.</p>
<h2><strong>Notes</strong></h2>
<p>Gérard Lépinois : “A nous de voir”, “Humanitarisme et affichage”.</p>
<h2><strong>Hommage à Claude Labrue</strong></h2>
<p>Jacques Lassalle : “L&#8217;ami des étés”.</p>
<p>Jean-Pierre Sarrazac : “Lecture de <em>La chambre close</em>”.</p>
<p><strong>Photo de couverture<br />
</strong></p>
<p>Julian Beck, XVe Festival International du Théâtre Universitaire, Parme, 1967, archives P. Giacchè et B. Filippi.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>N°190 L&#8217;avant-garde américaine et l&#8217;Europe</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2008/10/n%c2%b0190-lavant-garde-americaine-et-leurope/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2008/10/n%c2%b0190-lavant-garde-americaine-et-leurope/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 10 Oct 2008 10:34:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[amérique]]></category>

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		<description><![CDATA[Dossier conçu et réalisé par Christian Biet, Ophélie Landrin et Marie Pecorari
Avant-garde, expérimentation théâtrale, déconstruction de la tradition dramatique, refus de la représentation, mise en crise, performance : ces mots et ces formules, qui parcourent maintenant l&#8217;esthétique et la pratique théâtrales, désignent-ils des notions suffisamment fiables pour qu&#8217;on puisse les employer sans dommage ? C&#8217;est [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/10/couv-nc2b0190.jpg"><img class="size-medium wp-image-291 alignleft" title="couv. N°190" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/10/couv-nc2b0190-209x300.jpg" alt="" /></a><strong>Dossier conçu et réalisé par Christian Biet, Ophélie Landrin et Marie Pecorari</strong></p>
<p><em>Avant-garde, expérimentation théâtrale, déconstruction de la tradition dramatique, refus de la représentation, mise en crise, performance</em> : ces mots et ces formules, qui parcourent maintenant l&#8217;esthétique et la pratique théâtrales, désignent-ils des notions suffisamment fiables pour qu&#8217;on puisse les employer sans dommage ? C&#8217;est en analysant la pénétration, l&#8217;impact, en Europe, de l&#8217;avant-garde américaine que l&#8217;on examine ici cette question. Nous avons réuni, tout d&#8217;abord à la faveur d&#8217;un colloque, puis lors du travail spécifique pour la présente publication, une vingtaine d&#8217;intervenants nord-américains et européens, afin qu&#8217;ils engagent une réflexion croisée sur cette notion de performance, en prenant appui sur leur lecture de l&#8217;événement majeur que fut, dans les années 60/70, la venue en Europe de troupes de théâtre avant-gardistes des Etats-Unis.<span id="more-290"></span></p>
<h2><strong>1. Questions théoriques, questions historiques</strong></h2>
<p>Richard Schechner : <em>L&#8217;avant-garde et les systèmes globalisants</em>.</p>
<p>Mel Gordon : <em>Comment le Living Theatre a fait un contre-sens sur les théories d&#8217;Artaud et a réintroduit celles-ci en Europe</em>.</p>
<p>Hans-Thies Lehmann : <em>Le Theater am Turm de Francfort, l&#8217;avant-garde américaine en Allemagne</em>.</p>
<p>Jean-Marie Pradier : <em>Regard anthropologique sur la &#8220;Performance Theory”</em>.</p>
<p>Josette Féral :<em> Entre Performance et théâtralité : le théâtre performatif</em>.</p>
<p>Marie-Claire Pasquier : Impressions, questions, émotions.</p>
<h2><strong>2. New York / Europe : coïncidences<br />
</strong></h2>
<p>Tom Bishop : <em>Coïncidences, co-incidence</em>.</p>
<p>Ruth Maleczech, Marianne Weems : <em>Souvenirs d&#8217;avant-garde</em>.</p>
<p>Carol Martin: <em>Aux croisements de l&#8217;art et de la vie : l&#8217;avant-garde, l&#8217;autobiographie et le documentaire</em>.</p>
<h2><strong>3. L&#8217;avant-garde américaine en France</strong></h2>
<p>Georges Banu : <em>La “sur-exposition” française</em>.</p>
<p>Françoise Kourilsky : <em>La révélation du Bread and Puppet Theatre au printemps 1968</em>.</p>
<p>Anne Cuisset : <em>1960-1970, une avant-garde américaine tournée vers l&#8217;Europe : volonté expansionniste ou refuge économique ?</em></p>
<h2><strong>4. Formes et impacts</strong></h2>
<p>Anne Cuisset : <em>Excéder</em>.</p>
<p>Ophélie Landrin : <em>Du Performance Group au Wooster Group, la question de la transmission</em>.</p>
<p>Marie Pecorari : <em>Le Ridicule de Charles Ludlam</em>.</p>
<p>James M. Harding : <em>Le collage et ses avant-gardes : pour une “historiographie” de la performance américaine avant-gardiste</em>.</p>
<p><strong>Notes</strong></p>
<p><em>Le culturel, forme de gouvernement</em>, Jean Jourdheuil.</p>
<p><em>La mort programmée de l&#8217;option facultative de théâtre</em>, Isabelle Beucher.</p>
<p><em>Art et vente devenus synchrones</em>, Gérard Lépinois.</p>
<p><strong>Librairie</strong></p>
<p><em>Fiction du capital</em> de Gérard Lépinois, Joseph Danan.</p>
<p><strong>Prix</strong></p>
<p><em>Jean-Pierre Sarrazac, Prix Thalie 2008 / Comprendre le devenir du drame</em>, Jean-Louis Besson et Hélène Kuntz.</p>
<p><strong>Couverture</strong> : photo de Simone Lynn, <em>Alladeen</em>, mise en scène Marianne Weems.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>N°189 Théâtre Oracle</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2008/06/n%c2%b0189-theatre-oracle/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2008/06/n%c2%b0189-theatre-oracle/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 30 Jun 2008 14:29:36 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[Philosophie]]></category>

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		<description><![CDATA[
Un cahier orchestré par Henri Meschonnic
« Théâtre Oracle » : c&#8217;est le « motif de réflexion » que Henri Meschonnic a proposé à vingt-sept artistes ou essayistes. Le théâtre « comme mise en scène de la théâtralité du langage, de l&#8217;inaudible et de l&#8217;invisible, donnant à voir ce qu&#8217;on ne voit pas ou ce qu&#8217;on [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><a href="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/07/couv-189004.jpg"><img class="size-medium wp-image-289 alignleft" title="couv-189" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/07/couv-189004-208x300.jpg" alt="" width="208" height="300" /></a></h1>
<p><strong>Un cahier orchestré par Henri Meschonnic</strong></p>
<p>« Théâtre Oracle » : c&#8217;est le « motif de réflexion » que Henri Meschonnic a proposé à vingt-sept artistes ou essayistes. Le théâtre « comme mise en scène de la théâtralité du langage, de l&#8217;inaudible et de l&#8217;invisible, donnant à voir ce qu&#8217;on ne voit pas ou ce qu&#8217;on ne sait pas qu&#8217;on voit, à entendre ce qu&#8217;on n&#8217;entend pas ou ce qu&#8217;on ne sait pas qu&#8217;on entend. C&#8217;est toute l&#8217;oralité non plus comme du sonore mais comme du sujet qu&#8217;on entend, toute la corporalité du langage comme enjeu du sujet du poème dans les individus que nous sommes. Et cela, c&#8217;est toute la différence avec le spectacle au sens seulement de ce qui est donné à voir, et souvent pour le plaisir des yeux sans chercher davantage. »</p>
<p>A partir de là, chacun était invité à « se laisser aller à dire son expérience ». D&#8217;abord, en page de couverture, le lecteur est accueilli par l&#8217;intervention graphique de <strong>Catherine Zask</strong> : « &#8230; un geste qui a l&#8217;air figuratif et qui n&#8217;est pas figuratif. Et qui exprime une force. »</p>
<p>Et puis ce sont les vingt-six textes – que certains des auteurs ont choisi d&#8217;accompagner de photos – regroupés en deux ensembles de regards.<span id="more-288"></span></p>
<h2><strong>Les regards du dedans</strong></h2>
<p><strong>Claude Régy</strong> (metteur en scène). Son « rapport au poème ». Son « théâtre anti-théâtre, son sens de la force ».</p>
<p><strong>Bernard Noël</strong> (écrivain). Poète « et être de théâtre ». Son  « face-à-face avec une voix ».</p>
<p><strong>Valère Novarina</strong> (poète, dramaturge, peintre). L&#8217;acteur « logophore ». La « disparition de l&#8217;intention ».</p>
<p><strong>Marie Etienne</strong> (écrivain). Poète « et intime du théâtre ». Parler « le silence du théâtre ».</p>
<p><strong>Serge Pey</strong> (poète, performant). Son « rêve d&#8217;Artaud ». Sa « poésie d&#8217;action ».</p>
<p><strong>Daniel Jeanneteau</strong> (scénographe, metteur en scène). Sa « découverte du <em>nô</em> ».</p>
<p><strong>Valérie Dréville</strong> (comédienne). Ses « expériences de la parole en mouvement ».</p>
<p><strong>Alain Ollivier</strong> (comédien, metteur en scène). Ou « comment l&#8217;oreille s&#8217;ouvre à la vue ».</p>
<p><strong>Gérard Huber</strong> (psychanalyste, écrivain, conseiller dramaturgique). La « mise en scène onirique du monde ».</p>
<p><strong>Patrick Haggiag</strong> (metteur en scène). Sa « mise en scène de la voix ».</p>
<p><strong>Antoine Juliens</strong> (comédien, metteur en scène). Les « rituels du rythme ».</p>
<p><strong>Romain Jarry</strong> et <strong>Loïc Varanguien de Villepin</strong> (comédiens, metteurs en scène). Une réflexion « sur la voix et le corps ».</p>
<p><strong>Guillaume Pfister</strong> (chercheur). Autour du Théâtre du Peuple de Bussang.</p>
<p><strong>Boris Charmatz</strong> (danseur, chorégraphe). « L&#8217;invention du geste ».</p>
<p><strong>Marc Wels</strong> (comédien, écrivain). « Nous n&#8217;avons pas les mêmes rêves / Le tout est de vivre les siens ».</p>
<h2><strong>Les regards au-dedans</strong></h2>
<p><strong>Henri Gaudin</strong> (architecte). La mise en œuvre de « l&#8217;espace-théâtre ».</p>
<p><strong>Gérard Dessons</strong> (professeur de littérature française). « La lumière et le langage au théâtre ».</p>
<p><strong>Charles Melman</strong> (psychanalyste, psychiatre). « L&#8217;écoute du dévoilement ».</p>
<p><strong>Geneviève Jolly</strong> (professeur en arts du spectacle). La « parole de Jean-Luc Lagarce ».</p>
<p><strong>Serge Martin</strong> (professeur en littérature française). « Ce que le corps fait au langage » et « ce que le langage fait au corps ».</p>
<p><strong>Philippe Barthelet </strong>(écrivain). Une évocation du « masque de l&#8217;acteur chez Novarina ».</p>
<p><strong>Catheirne Phet</strong> (Master Recherche “Théâtre et Arts du spectacle”). La « représentation de la parole dans Sarah Kane mise en scène par Claude Régy ».</p>
<p><strong>Joëlle Zask</strong> (philosophe). Penser « l&#8217;un par l&#8217;autre l&#8217;art et la démocratie ». Le « rôle actif des spectateurs ».</p>
<p><strong>Patrice Pavis</strong> (universitaire, essayiste). « La mise en scène contemporaine ».</p>
<p><strong>Daniel Bougnoux</strong> (philosophe). La scène, « notre bouc émissaire ».</p>
<p><strong>Arnaud Ryckner</strong> (romancier, essayiste). Le théâtre « comme l&#8217;envers du spectacle ».</p>
<h2><strong>Carnet</strong></h2>
<p><strong>Notes-T/P :</strong> <em>La bougie comme symptôme&#8230;</em> / Christian Biet.</p>
<p><em>Paris-Théâtre, 1968-2008</em> / Alain Etienne.</p>
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		<title>N°188 Le théâtre aujourd&#8217;hui : histoires, sujets, fables</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2008/03/le-theatre-aujourdhui-histoires-sujets-fables/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2008/03/le-theatre-aujourdhui-histoires-sujets-fables/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2008 10:59:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[Ecriture]]></category>

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		<description><![CDATA[

 
 
 
Textes réunis par Christine Hamon-Siréjols, Hélène Kuntz et Jean-Loup Rivière
L’approche des dramaturgies contemporaines, qu’elle soit celle de ses artisans – auteurs, acteurs, metteurs en scène… – ou celle des analystes – chercheurs ou critiques – peut se faire selon plusieurs points de vue : le genre, la composition, la langue, le sujet. Ce dernier point, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h1><img class="size-medium wp-image-167 alignleft" title="Couv. 188" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/04/couv.jpg" alt="" width="101" height="147" /></h1>
<h1><strong></strong></h1>
<p style="padding-left: 30px; text-align: left;"> </p>
<p style="padding-left: 30px; text-align: left;"> </p>
<p style="padding-left: 30px; text-align: left;"> </p>
<p style="text-align: left;"><strong>Textes réunis par Christine Hamon-Siréjols, Hélène Kuntz et Jean-Loup Rivière</strong></p>
<p>L’approche des dramaturgies contemporaines, qu’elle soit celle de ses artisans – auteurs, acteurs, metteurs en scène… – ou celle des analystes – chercheurs ou critiques – peut se faire selon plusieurs points de vue : le genre, la composition, la langue, le sujet. Ce dernier point, le “sujet” d’une pièce, est peut-être l’un de ceux qui est le moins “réfléchi”, quoiqu’il soit déterminant dans toutes les phases d’élaboration du spectacle : écrire une pièce, la programmer dans un théâtre, la mettre en scène, la promouvoir, la commenter.<span id="more-151"></span></p>
<h2><strong>I – Le sujet</strong></h2>
<p>De quoi le théâtre parle-t-il aujourd’hui et sous quelle forme ?<br />
Ce qui fait la “contemporanéité” d’une pièce est-il lié à la nature du sujet ?<br />
Comment le choix du sujet d’une pièce se détermine-t-il ?<br />
Par Jean-Loup Rivière (introduction), Michel Vinaver (“Ai-je un sujet ?”)<br />
et Lucie Robert (les deux figures de l’auteur dramatique contemporain : le chantre et le poète).</p>
<h2><strong>II – Le moi</strong></h2>
<p>De nombreuses pièce exposent aujourd’hui les désarrois de l’individu<br />
soumis aux contraintes sociales et familiales. Une dramaturgie de l’intime exlut-elle une position de critique sociale et politique ?<br />
Par Joseph Danan (le sujet, l’intime), Paul Lefèbvre (l’autofiction),<br />
Josette Féral (Robert Lepage, fragments identitaires), Chantal Hébert<br />
(Robert Lepage, <em>La face cachée de la lune</em>), Mireille Losco (la famille)<br />
et Christine Hamon-Siréjols (le drame familial).</p>
<h2><strong>III – L’autre</strong></h2>
<p>La figure de l’autre ne cesse de hanter le théâtre contemporain :<br />
l’opprimé, le réfugié, l’exclu ou le criminel&#8230;<br />
Par Bernadette Bost (exclus, sujets obscènes)<br />
et Yves Jubinville (aux confins de l’humanité).</p>
<h2><strong>IV – Le monde</strong></h2>
<p>Par le choix de sujets exhibant leur appartenance à l’actualité, la dramaturgie tend aujourd’hui à s’ouvrir à une histoire immédiatement contemporaine, quelle soit proche, inscrite dans l’espace immédiat<br />
de l’auteur, ou lointaine, évoquant des événements de régions étrangères.<br />
Par David Lescot (théâtre presque documentaire)<br />
et Hélène Kuntz (pièces sur la guerre en ex-Yougoslavie).<br />
<strong>Cahier-photos</strong><br />
<em>L’auteur de la pièce / des photos du spectacle</em> :<br />
Michel Vinaver, Joseph Danan, David Lescot.</p>
<p>Huit pages, un photographe – 5 : Eva Tissot</p>
<h2><strong>Regards</strong></h2>
<p>François Barouch : <em>Festival Paris-Beckett 2006-2007</em>.<br />
Geneviève Brun : <em>Henry VI</em>, Shakespeare / Machine Théâtre,<br />
<em>Nos ancêtres les grenouilles</em>, Jean-Pierre Brisset / Eugène Durif.</p>
<h2><strong>Carnet</strong></h2>
<p><strong>Notes-T/P</strong> : <em>Le voyage de l’imaginaire </em>/ Alain Etienne,<br />
<em>Février 2008</em>, Gérard Lépinois.</p>
<p><strong>Couverture</strong><br />
Photo de Guy Delahaye.</p>
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		<title>N° 186/187 Cinq pièces de Guan Hanqing</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2007/12/cinq-pieces-de-guan-hanqing/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2007/12/cinq-pieces-de-guan-hanqing/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 22 Dec 2007 14:26:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Bernard Sobel]]></category>

		<category><![CDATA[Guan Hanqing]]></category>

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		<category><![CDATA[Arlequin]]></category>

		<category><![CDATA[Asie]]></category>

		<category><![CDATA[Chine]]></category>

		<category><![CDATA[Dramaturgie]]></category>

		<category><![CDATA[Strehler]]></category>

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		<description><![CDATA[Cinq pièces de Guan Hanqing
Cahier coordonné et présenté par Michèle Raoul-Davis
Né aux environs de 1210 et mort vers 1300, le grand dramaturge chinois Guan Hanqing fut aussi directeur de troupe et même à l’occasion acteur. Auteur prolifique, il a écrit de soixante-sept pièces, dont il ne reste malheureusement que dix-huit.
« Il ne s’agit pas pour [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a title="couv. 186-187" href="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couvsite-186-187.jpg"><img class="alignleft" style="float: left;" src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couvsite-186-187.thumbnail.jpg" alt="couv. 186-187" /></a>Cinq pièces de Guan Hanqing</h2>
<h4>Cahier coordonné et présenté par Michèle Raoul-Davis</h4>
<p>Né aux environs de 1210 et mort vers 1300, le grand dramaturge chinois Guan Hanqing fut aussi directeur de troupe et même à l’occasion acteur. Auteur prolifique, il a écrit de soixante-sept pièces, dont il ne reste malheureusement que dix-huit.<br />
« Il ne s’agit pas pour nous en publiant ou republiant ces cinq pièces en langue française de satisfaire un exotisme érudit. D’apparence modeste – quatre courts actes, des intrigues simples –, ces textes sont des “trésors” qui appartiennent, au même titre que ceux de Shakespeare ou des Tragiques grecs, au patrimoine commun d’une humanité qui essaye de réfléchir sur elle-même. Le nom de Guan Hanqing est en Chine synonyme de dramaturge. Ce n’est pas sans raisons. »<span id="more-24"></span></p>
<h3>I – Les textes français des cinq pièces</h3>
<p><em>La neige au milieu de l’été</em><br />
Bernard Sobel<br />
<em>Le pavillon au bord de la rivière</em><br />
Michèle Raoul-Davis<br />
<em>Le seigneur Guan va au banquet</em><br />
Bernard Pautrat<br />
<em>Sauvée par une coquette</em><br />
Evelyne Pieiller<br />
<em>Le rêve du papillon</em><br />
Evelyne Pieiller</p>
<h3>II – Documents et commentaires</h3>
<p>Autour des mises en scène françaises réalisées de 1967 à 2006 par<br />
Patrice Chéreau, Jacques Lassalle, Catherine Dasté et Bernard Sobel.</p>
<p><strong>Ruptures annoncées et mutations réelles</strong><br />
Par Philippe Henry. Post-scriptum à l’ouvrage <em>Arts vivants en France : trop de compagnies ?</em>, en même temps que réflexion sur la lettre de mission du Président de la République à la Ministre de la Culture.<br />
<strong> Actualité de Giorgio Strehler</strong><br />
Un compte rendu – par Evelyne Ertel – sur le septième volume de la collection “Mettre en scène” signé Myriam Talant.<br />
Le récit d’un incident significatif survenu au cours de la récente tournée d’<em>Arlequin serviteur de deux maîtres</em> en Amérique. Par Tiago Porteiro.<br />
<strong> Léon Chancerel, un réformateur du théâtre français</strong><br />
Une biographie de Maryline Romain. Par Laurence Poueyto.</p>
<p><strong>Huit pages, un photographe – 4 : Thierry Gründler</strong></p>
<h3><strong>Regards</strong></h3>
<p>Christian Drapron : <em>Chaise et Naître</em>, pièces d’Edward Bond mises en scène par Alain Françon, ou  la violence à l’œuvre.<br />
Geneviève Brun : Aveyron, chronique provinciale – 4, Millau, Saint-Affrique.</p>
<h3><strong>Carnet</strong></h3>
<p><strong> Notes-T/P : </strong><em>Points sensibles</em>, Alain Etienne – <em>La page blanche</em>, Gérard Lépinois.<br />
<strong>Couverture</strong><br />
Photo de Hervé Bellamy : <em>Le seigneur Guan va au banquet</em>, Guan Hanqing/Bernard Sobel. Photo de Dominique Bruguière.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>N° 185 Faire la lumière</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2007/05/faire-la-lumiere/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2007/05/faire-la-lumiere/#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 08:07:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>admin</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Lumière]]></category>

		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[lumière]]></category>

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		<description><![CDATA[
Faire la lumière
Dossier réalisé par Chantal Guinebault-Szlamowicz
avec Luc Boucris, Jean Chollet, Marcel Freydefont
Spectacle” vient du latin spectare, regarder. Dans le spectacle, créer les conditions nécessaires à la vision s’impose comme une évidence. Et en effet que serait la scène dans le noir ? dans un noir total et permanent ?
Pourtant s’en tenir à cette évidence serait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a title="couv185.jpg" href="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couv185.jpg"><img src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couv185.thumbnail.jpg" alt="couv185.jpg" /></a></p>
<h2>Faire la lumière</h2>
<p><strong>Dossier réalisé par Chantal Guinebault-Szlamowicz<br />
avec Luc Boucris, Jean Chollet, Marcel Freydefont</strong></p>
<p>Spectacle” vient du latin spectare, regarder. Dans le spectacle, créer les conditions nécessaires à la vision s’impose comme une évidence. Et en effet que serait la scène dans le noir ? dans un noir total et permanent ?<br />
Pourtant s’en tenir à cette évidence serait une erreur.<br />
Ainsi on peut choisir d’éclairer à peine, aux limites de l’invisibilité ou d’éclairer trop, aux limites de l’aveuglement ; il peut se faire aussi qu’on n’éclaire rien (ou presque rien) de façon à ne donner à voir que la lumière elle-même.<br />
On sait aussi que la lumière est un cadrage : elle rend visible certes, mais surtout elle opère une sélection dans le champ du visible.<br />
Aujourd’hui, l’éclairagiste maîtrise des moyens techniques conséquents et bien souvent son art se substitue à celui du décorateur : moins lourd, moins cher, et néanmoins riche d’effets. Désormais certaines “lumières” peuvent être considérées comme de véritables scénographies.<br />
Ces données sont connues de longue date – qu’on songe seulement à Svoboda – et pourtant le statut de l’éclairagiste demeure ambigu : artiste aux techniques sophistiquées mais dont l’œuvre reste méconnue, évanescente, et surtout vouée à n’être qu’au service de&#8230; tout en restant paradoxalement invisible.<br />
Souligner l’importance du travail de la lumière à travers des réflexions croisées de praticiens et de théoriciens, d’analyses de spectacles, de témoignages et d’échanges, voilà l’enjeu de ce dossier.<br />
<strong>Préambule :</strong> Martine André, Luc Boucris, Marcel Freydefont, Gérard Lieber.<span id="more-13"></span></p>
<h3><strong>Eclairer</strong></h3>
<p>Jean Chollet, Georges Lavaudant, Dominique Maréchal,<br />
Marie-Christine Soma, François-Eric Valentin, Alya Zahaf.<br />
[Cahier photos Jean Kalman /Thierry Grundler]</p>
<h3><strong>Jouer</strong></h3>
<p>Christian Dubet, Chantal Guinebault-Szlamowicz, Roland Huesca,<br />
Philippe Lacombe, David Lippe, Sophie Proust.</p>
<h3><strong>Théâtraliser</strong></h3>
<p>Dominique Bruguière, Jean Chollet, Pierre Fourny, Marcel Freydefont,<br />
Jacques Gabel, Gérald Karlikow, Jacqueline Razgonnikoff, Nelly Rieti,<br />
Eric Soyer, Franck Thévenon.<br />
[Cahier photos Dominique Bruguière, Cahier photos ”Lumière, couleur”]<br />
<strong>Postface :</strong> Chantal Guinebault-Szlamowicz.</p>
<h3><strong>Résonances</strong></h3>
<p><strong>André Acquart, cinquante ans de scénographie</strong><br />
Odette Aslan, Béatrice Picon-Vallin<br />
<strong>L’objet virtuel au théâtre</strong><br />
Olivier Goetz et Jean-Marc Leveratto</p>
<h3><strong>Regards</strong></h3>
<p>Alain Etienne : <em>Catherine</em> (1975), <em>Mémoires d’un bonhomme</em> (1976),<br />
<em>After/Before</em> (2005).<br />
Jean-Luc Matteoli : <em>Sleeping Beauty</em>, <em>Barbe bleue, &#8230; à la bougie</em>.</p>
<h3><strong>Carnet</strong></h3>
<p><strong>Notes-T/P :</strong> <em>Le versant animal,</em> Alain Etienne –<br />
Une seule droite en extension ?, Gérard Lépinois.</p>
<p><strong>Couverture</strong><br />
Photo de Dominique Bruguière.</p>
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		</item>
		<item>
		<title>N° 184 Théâtre contemporain : écriture textuelle, écriture scénique</title>
		<link>http://theatrepublic.fr/2007/01/theatre-contemporain-ecriture-textuelle/</link>
		<comments>http://theatrepublic.fr/2007/01/theatre-contemporain-ecriture-textuelle/#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2007 11:38:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>catherine</dc:creator>
		
		<category><![CDATA[Tous les numéros]]></category>

		<category><![CDATA[Ecriture]]></category>

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		<description><![CDATA[ Théâtre contemporain 
 écriture textuelle, écriture scénique
Dossier conçu et réalisé par Clyde Chabot
« L&#8217;objet de cette étude, ce sont les écritures scéniques dans ce qu&#8217;elles ont de plus novateur : des propositions, textuelles ou non textuelles, qui interrogent le théâtre et l&#8217;obligent à se réinventer dans ses modes de représentation. Pour circonscrire ma démarche, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<h2><a title="N°184" href="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couv184.jpg"><img src="http://theatrepublic.fr/wp-content/uploads/2008/02/couv184.thumbnail.jpg" alt="N°184" width="79" height="122" /></a><span style="color: #000000;"><strong> Théâtre contemporain </strong></span></h2>
<h2><span style="color: #000000;"><strong> écriture textuelle, écriture scénique</strong></span></h2>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Dossier conçu et réalisé par Clyde Chabot</strong><br />
« L&#8217;objet de cette étude, ce sont les écritures scéniques dans ce qu&#8217;elles ont de plus novateur : des propositions, textuelles ou non textuelles, qui interrogent le théâtre et l&#8217;obligent à se réinventer dans ses modes de représentation. Pour circonscrire ma démarche, je me suis concentrée essentiellement sur la sphère des auteurs français vivants, en incluant dans l&#8217;analyse des chorégraphes, tant les frontières entre art dramatique et chorégraphie sont devenues perméables au cours des précédentes décennies et tant ces deux arts se nourrissent l&#8217;un de l&#8217;autre. Dans cet esprit, le parcours que proposent les intervenants tente d&#8217;identifier certaines caractéristiques majeures des écritures scéniques contemporaines&#8230; »<span id="more-58"></span><br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>I - Des œuvres littéraires</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">« Toute une part du théâtre contemporain n&#8217;a pas abandonné le principe d&#8217;un texte existant de façon autonome et préalable. » Mais « s&#8217;agissant des textes qui nous intéressent ici, la mise en scène ne consiste plus à identifier une situation et des personnages, car ces pièces échappent généralement aux codes anciens ou les déplacent&#8230; »<br />
Valère Novarina / Yan Ciret, Joris Lacoste, Alain Béhar,<br />
Jean-Paul Quéinnec, Joël Pommerat / Claudine Galea,<br />
Jean Lambert-wild (Mari-Mai Corbel), Yan Allegret,<br />
Ronan Chéneau-David Bobée, Ludovic Pouzerate.<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>II - Des œuvres processuelles</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">« Une autre part du théâtre - et aussi de la danse - contemporains entretient un rapport plus complexe au texte. » Il s&#8217;agit « de spectacles dans lesquels les artistes mettent en jeu le mode de fabrication et l&#8217;ensemble des outils de la représentation : texte, corps, espace, lumière&#8230; Le processus de création devient la matière même des spectacles&#8230; »<br />
Pascal Rambert / Clyde Chabot,<br />
La Revue Eclair (Stéphane Olry, Corine Miret) / Anne Monfort,<br />
Frédéric Ferrer, Grand Magasin<br />
(Pascale Murtin, François Hiffler, Bettina Atala) / C. C.,<br />
Jérôme Bel / C. C., Michel Schweizer / Elise Simonet.<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>III - Des écritures inachevées ou indéterminées</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Certains metteurs en scène et auteurs « mettent en jeu ce processus et l&#8217;activent sur scène, de telle sorte que le rapport au présent prend une importance particulière : une structure dramaturgique existe, tient l&#8217;ensemble, mais le spectacle repose sur une part d&#8217;aléatoire. Il reste inachevé, en perpétuelle réécriture, transformation, recherche : en chantier. »<br />
François-Michel Pesenti / C. C., Thomas Ferrand, Eric Didry / C. C.,<br />
Alexis Forestier / C. C.<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>IV - L&#8217;écriture contemporaine poussée à ses limites</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">« L&#8217;écriture scénique portée à la limite de ce que nous considérons comme le &#8220;contemporain&#8221; se définit par son caractère actif ou par le fait qu&#8217;elle est produite sur scène. C&#8217;est la matérialité du texte, l&#8217;acte d&#8217;écriture, le geste de l&#8217;écrivain qui font alors l&#8217;objet d&#8217;investigations scéniques. L&#8217;écriture devient actrice à part entière. Soit parce que le texte est vidéoprojeté, et parfois animé ou généré en temps réel. Soit parce qu&#8217;il est lu, écrit ou émis oralement sur scène par l&#8217;auteur. L&#8217;écriture scénique peut enfin être produite par les acteurs ou des spectateurs&#8230; »<br />
Frédéric Fisbach / C. C. , Philippe Quesne / Sabrina Weldman,<br />
Jacques André-Christophe Huysman / S. W., Jean-Pierre Balpe,<br />
Gwénola David, Christine Angot / C. C., Boris Charmatz / C. C.,<br />
Yan Allegret / S. W., Clyde Chabot / M.-M. C.<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>V - Chemins de traverse : essais de synthèse</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">Après les réflexions des praticiens - auteurs et metteurs en scène -, ce sont, dans cette section V, plusieurs analystes, critiques, universitaires, qui, « chacun selon son identité et ses problématiques de recherche », proposent des regards plus synthétiques ou théoriques pour dégager « certaines caractéristiques majeures des écritures dramatiques que nous appelons &#8220;contemporaines&#8221; ».<br />
Jean-Pierre Sarrazac / C. C., Maryvonne Saison, Julie Sermon,<br />
Christian Malaurie, Clarisse Bardiot, Bruno Tackels, Michel Azama,<br />
Jean-Pierre Han.<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Postface : le point de vue des partenaires</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;">« Ce dossier a eu pour motivation première ce qu&#8217;on pourrait appeler le &#8220;souci de l&#8217;art&#8221; : il était nécessaire d&#8217;articuler celui-ci aux réalités les plus concrètes du théâtre comme phénomène social, politique, économique, lesquelles tout à la fois imposent des contraintes et ouvrent des dynamiques. » D&#8217;où l&#8217;idée de donner la parole, en postface, à des éditeurs et à des responsables d&#8217;associations ou d&#8217;institutions attachées au financement de l&#8217;édition ou au conseil des auteurs.<br />
François Berreur / C.C. (Les Solitaires Intempestifs),<br />
Claire David (Actes Sud-Papiers),<br />
Lucien Attoun-Micheline Attoun / Colette Godard (Théâtre Ouvert),<br />
Sabine Chevallier (Espaces 34),<br />
Roland Fichet / M-M. C. (Théâtre de Folle Pensée),<br />
Michel Didym / S. W. (La Mousson d&#8217;Eté),<br />
Claude Guerre / C. C. (Maison de la Poésie),<br />
Mireille Davidovici-Pascale Grillandini (Aneth),<br />
Paul Tabet / S. W. (Association Beaumarchais),<br />
Françoise Villaume / C. G. (C. N. des Ecritures du Spectacle).<br />
</span></p>
<h3><span style="color: #000000;"><strong>Carnet</strong></span></h3>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Notes-T/P :</strong> Résonances - Petite théologie du centre.<br />
<strong>Librairie :</strong> Quatre ouvrages en langues anglaise et allemande, Patrice Pavis.<br />
</span></p>
<p><span style="color: #000000;"><strong>Couverture</strong><br />
Photo d&#8217;Emmanuel Rioufol / 1d-photo.org : <em>Hamlet-machine</em> de Heiner Müller, mise en scène de Clyde Chabot. Dans la scène 3, <em>Scherzo</em>, le musicien Cyril Alata prend la parole comme un animateur de soirée alors que la machine texte-vidéo-son-jeu semble s&#8217;emballer.</span></p>
]]></content:encoded>
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