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Par Victor Inisan
La scène de théâtre, vouée à être observée, a parfois des airs de prison sous le regard coercitif d’un gardien : un personnage, le hors-scène, les spectateurs. Face à la montée des fascismes contemporains, de nombreux spectacles fabriquent, à l’échelle du plateau, des dispositifs de surveillance et de contrôle dont on peut plus ou moins, selon le projet dramaturgique et politique, s’émanciper.
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