166/167 Trois cahiers pour Kantor

janvier 2003

Catégories : Tadeusz KantorTous les numéros

Kantor, theatrepublic-166-167Trois cahiers pour Kantor

Cahier 1

Le théâtre littéral de Kantor
Amos Fergombé s’entretient avec Claude Amey, auteur de l’essai sur Tadeusz Kantor le plus récent.
Avant les “grands spectacles” : deux témoignages
1961 : une lettre de Tadeusz Kantor-peintre à son amie Lila Krasicka. 1971 : Renzo Tian, critique à Il Messagero, assiste à un “happening” de Kantor en un «lieu incongru»…
Hommage à Denis Bablet
Neuf photos de La classe morte signées Jacquie Bablet et accompagnées de citations extraites du volume 11 des Voies de la création théâtrale, publié aux Editions du CNRS, en 1983, par « celui qui a vraiment fait connaître Kantor aux Français ».
Tadeusz Kantor vu par Guy Delahaye
Photos “posées” et photos “sur le vif”.

Cahier 2

L’œuvre théâtrale de Kantor vue par Christian Drapron – essai – et Michel Jacquelin – photos. Des pages « à parcourir comme le relevé d’un trajet, entre mémoire et éternité, traces et piétinements.

Cahier 3

Tadeusz Kantor avec Michelle Kokosowski et l’Académie Expérimentale des Théâtres
1971-2001 : de la rencontre à Nancy jusqu’à l’« épilogue parisien » au Théâtre du Rond-Point, puis à France Culture.
Kantor, des traversées
Transcription de l’émission de Lucien Attoun sur France Culture, en partenariat avec l’Académie Expérimentale des Théâtres. Interventions de Valerio Adami, Georges Banu, Christian Boltanski, Peter Brook, Robert Cantarella, Christian Drapron, Marion Ferry, Jean-Claude Gallotta, Jack Lang, Krystian Lupa, Bernardo Montet, Serge Ouaknine, Roland Rappaport, Guy Scarpetta, Catherine Thieck et Marie Vayssière – et les voix de Denis Bablet et Tadeusz Kantor.

En attendant Godot

à Sarajevo

Récit et réflexions de Susan Sontag
En se rendant à Sarajevo en 1993, pour assurer la mise en scène d’une pièce, Susan Sontag n’avait pas « l’illusion » qu’elle pourrait être « utile » comme si elle était « médecin ou hydrolicien ». Mais elle voulait apporter la seule « contribution » dont elle se sentait capable : monter, dans « cette ville meurtrie », une œuvre qui lui semblait « avoir été écrite pour et sur Sarajevo »…

Couverture
Tadeusz Kantor dans Je ne reviendrai jamais, Centre Georges Pompidou, octobre 1988, photo de Michel Jacquelin.

» «

Liens